Les demandes d’autorisations pour un pilote de drone avant un tournage.
Lorsque vous faites appel à un télépilote de drone pour capturer des images aériennes, il est essentiel de comprendre que la préparation ne se limite pas uniquement...
Lorsque vous faites appel à un télépilote de drone pour capturer des images aériennes, il est essentiel de comprendre que la préparation ne se limite pas uniquement à la maîtrise du vol ou à la qualité des prises de vue. En effet, chaque cadreur aérien doit respecter un cadre réglementaire strict, particulièrement en matière d'autorisations de vol. Voici un aperçu des démarches nécessaires.
Pourquoi des autorisations sont-elles nécessaires ?
Les drones, qu'ils soient classiques ou FPV, évoluent dans un espace aérien partagé avec d'autres aéronefs. Il est donc indispensable de garantir la sécurité des vols et de respecter la vie privée des personnes survolées. Le droniste professionnel doit impérativement obtenir certaines autorisations pour éviter tout risque d'accident, de violation des lois ou d'amendes coûteuses.
Quelles autorisations sont nécessaires ?
Pour un télépilote de drone, plusieurs types d'autorisations peuvent être requis avant de pouvoir démarrer un tournage :
L'enregistrement du drone : Tout drone utilisé à des fins professionnelles doit être enregistré auprès des autorités compétentes. En France, cela se fait auprès de la DGAC (Direction Générale de l'Aviation Civile) via Alphatango.
L'autorisation préfectorale : Si le tournage se déroule dans un lieu public, particulièrement en zone urbaine, une autorisation auprès de la préfecture est indispensable.
Demande d'autorisation d'espace aérien contrôlé : Si le tournage a lieu dans une zone aérienne contrôlée (proximité d'un aéroport, zone militaire, etc…), il est impératif d'obtenir une autorisation de l'organisme de contrôle aérien. Les démarches sont souvent plus longues dans des zones sensibles, et une bonne anticipation est essentielle pour éviter tout retard dans le projet.
L'analyse des zones de restriction temporaire (ZRT) ou d’interdiction temporaires (ZIT) : Certaines zones peuvent être temporairement restreintes pour des raisons de sécurité nationale ou lors d'événements spéciaux. Le télépilote doit vérifier en amont si le lieu de tournage est concerné par une ZRT ou une ZIT afin d'adapter son plan de vol ou les dates de survol.
Le processus de demande
Pour chaque tournage, le télépilote de drone suit un processus rigoureux d'obtention des autorisations. En général, cela comprend :
La vérification des conditions de survol : Avant même de déposer une demande, le pilote doit vérifier dans quelle zone il va devoir faire évoluer son drone afin de préparer ses demandes et de savoir à qui les envoyer.
La constitution du dossier administratif : Pour certaines autorisations (préfecture, espace aérien contrôlé), le cadreur aérien doit fournir un dossier détaillant les caractéristiques du vol, les mesures de sécurité envisagées, et la durée du tournage.
L'obtention des assurances nécessaires : La législation exige que le télépilote soit couvert par une assurance responsabilité civile spécifique aux drones.
L'envoi des demandes aux autorités compétentes : Une fois le dossier complet, il est envoyé aux différentes administrations concernées. Selon la complexité du tournage et la zone, les délais d’obtention peuvent varier.
Un savoir faire spécifique
Bien que ce processus puisse sembler complexe pour un novice, un télépilote de drone expérimenté est habitué à ces démarches et sait les anticiper. Chaque projet est unique, et la bonne gestion des autorisations fait partie intégrante du savoir-faire. C’est cette expertise qui permet de garantir des prises de vue aériennes en toute légalité et sécurité.
En conclusion, faire appel à un droniste professionnel, c’est s’assurer que toutes les étapes administratives sont maîtrisées, pour que vous puissiez vous concentrer sur l’aspect créatif de votre projet. En tant que professionnel, je gère ces démarches avec attention pour offrir des prestations respectant les réglementations en vigueur.
Monter un drone waterproof
Si vous êtes passionné de drone FPV, vous savez à quel point les prises de vue au-dessus ou à travers de l'eau peuvent...
Si vous êtes passionné de drone FPV, vous savez à quel point les prises de vue au-dessus ou à travers de l'eau peuvent être spectaculaires. Cependant, voler dans un environnement aquatique comporte des risques importants, notamment la possibilité que votre drone tombe dans l'eau. Dans cet article, je vais vous expliquer comment monter, tropicaliser et configurer un failsafe sur votre drone FPV pour qu'il soit étanche et capable de remonter à la surface de manière autonome en cas de perte de connexion.
Tropicaliser un drone FPV, c'est le protéger contre l'humidité et l'eau, afin d'éviter tout court-circuit ou panne en vol. C'est une étape essentielle si vous prévoyez de voler dans des conditions où le drone pourrait entrer en contact avec de l'eau, que ce soit intentionnellement ou par accident.
Étape 1 : Montage du Drone FPV
Le montage de votre drone FPV doit être réalisé avec soin, en veillant à ce que tous les composants soient de bonne qualité et bien fixés. Une fois votre machine tropicalisée, il sera embêtant de devoir défaire pour tout ressouder ensuite.
Sélection des composants : Vous pouvez utiliser n’importe quels ESCs (Electronic Speed Controllers) et FC (flight controller) ou opter pour une stack Darwin FPV déjà partiellement étanche.
Protection des circuits : Appliquez du produit tropicalisant sur les composants électroniques sensibles comme la carte de vol, le VTX (DJI o3, Caddx Vista etc…), caméra et les ESCs.
Sécurisation des connexions : Isolez tous les câbles et connecteurs avec de la gaine thermo-rétractable ou du silicone pour éviter toute infiltration d'eau.
Une fois le produit appliqué, laissez sécher 24h.
Étape 2 : Paramètrage du failsafe dans Betaflight
Un failsafe bien configuré est essentiel pour la sécurité de votre drone FPV, surtout au-dessus de l'eau.
Mode de remontée à la surface : Programmez un mode spécifique qui active une faible poussée des moteurs pour que le drone remonte à la surface après immersion (explications dans la vidéo). Vous pouvez couplez ce mode avec avec un gps et un RTH. (return to home). Attention, cette configuration du failsafe est uniquement valable en cas de crash dans l’eau. Il peut être extrêmement dangereux s’il est activé dans un autre contexte.
(Optionnel) Ajout de dispositifs de flottabilité : Installez des flotteurs qui permettent au drone de rester à la surface de l'eau. Cependant, votre drone aura une prise au vent beaucoup plus importante provoquant des vibrations sur votre enregistrement vidéo.
En tropicalisant et en configurant correctement votre drone FPV, vous pouvez voler au-dessus de l'eau en toute sérénité, avec la certitude que votre appareil est bien protégé contre les risques liés à l'humidité.
Pour aller plus loin, je vous invite à visionner la vidéo tutoriel complète que j'ai réalisée pour Culture FPV. Vous y découvrirez toutes les étapes en détail, pour rendre votre drone étanche et configurer un failsafe adapté.
Avec ces conseils, vous pourrez explorer de nouveaux horizons aquatiques sans craindre pour la sécurité de votre drone FPV. N'oubliez pas de partager cet article et de laisser un commentaire pour me faire part de vos retours ou poser des questions !
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Essai et review DJI Avata 2, Goggles 3 et RC Motion 3 avec Culture FPV
J’ai eu le plaisir de pouvoir essayer et donner mon avis sur le nouvel Avata 2 de DJI avec Culture FPV et Thomas Collins.
J’ai eu le plaisir de pouvoir essayer et donner mon avis sur le nouvel Avata 2 de DJI avec Culture FPV et Thomas Collins.
Mon ressenti global est le suivant : Une machine plus souple et plus aboutie que la première génération qui convient parfaitement aux débutants dans le domaine ainsi qu’un capteur plus performant avec la possibilité de filmer avec un profile D-LOG M. Rien de révolutionnaire, une amélioration logique du premier Avata de DJI :)
Pour en savoir plus, je vous invite à visionner la vidéo dédiée.
Bon visionnage !
Source : https://culturefpv.fr/dji-avata-2-et-lunettes-dji-goggles-3-20240411/
Problème d’affichage de l’OSD dans les goggles avec le DJI O3 & O4 Air Unit
Vous venez de terminer votre build ou tout simplement de recevoir votre BNF que vous avez équipé d’un DJI O3 ou O4 (Pro et lite), tout est bien configuré sur Betaflight…
Vous venez de terminer votre build ou tout simplement de recevoir votre BNF que vous avez équipé d’un DJI O3, tout est bien configuré sur Betaflight, vous avez entré vos rates et vous êtes “ready to take off” avec votre nouvelle machine. Vous vous rendez dans l’onglet OSD, vous configurez le tout avec vos settings favoris, vous activez l’OSD HD compatible nativement avec ce VTX si vous avez des Goggles 2 uniquement (si ce n’est pas le cas, restez en auto) et comme vous êtes consciencieux, vous vous dites qu’il vaudrait mieux tester tout ça avec votre casque sur la tête chez vous plutôt que d’arriver sur le spot et de ne pas avoir les informations désirées dans votre retour vidéo. Vous avez raison !
Il m’est arrivé quasiment à tous les coups de n’avoir aucune donnée d’affichée dans l’OSD. J’ai beau chercher partout, tout est bien branché sur mon drone, le retour vidéo fonctionne et la radio également. Pas de panique, voici la solution ;)
Dans un premier temps, revérifiez vos branchements ! Il n’est pas rare de voir certains pilotes débutants ou meme expérimentés se tromper par faute d’inattention.
Si tous vos branchements sont bons, mettez à jour votre DJI o3 Air Unit vers la dernière version du logiciel via DJI Assistant 2 (Consumer Drone séries) ou via votre smartphone avec l’application DJI Fly sur iPhone. Re-vérifiez.
Si rien ne change et que vous êtes sur Betaflight 4.4 ou ultérieur, rendez-vous dans l’onglet “Ports” et vérifiez que “VTX + Displayport” est bien sélectionné dans la colonne périphériques de l’UART correspondant au branchement de votre VTX.
Onglet ports de Betaflight configurator
De nouveau, procédez à une vérification dans vos goggles.
Si rien n’a changé, direction le CLI de Betaflight, copiez-collez cette commande et appuyez sur la touche “Entrer” d votre clavier :
set osd_displayport_device = MSP
set vcd_video_system = HD
save
Onglet CLI de Betaflight configurator
Vous devriez maintenant voir toutes les informations de l’OSD dans vos goggles :)